9 membres du GIS (EN, ENIB, ENST-Bretagne, ISEN, ENSIETA, SHOM, Ifremer, IRD, Océanopolis) s’associent au sein de l’axe 5 et constituent un réservoir de compétences en sciences de l’ingénieur, en développement et mise en oeuvre de systèmes, réservoir utilisé pour répondre aux besoins exprimés par les axes 1 à 4. Le pôle brestois est un creuset privilégié de compétences en sciences de l’ingénieur qui rassemble au sein d’une même unité géographique :
- Des établissements développeurs et utilisateurs de systèmes marins (IFREMER, SHOM, IRD) ;
- Des unités de recherche reconnues spécialisées dans une ou plusieurs disciplines constitutives des systèmes (UMR 2872 de l’ENST Bretagne spécialiste du traitement du signal et de l’information, les UMR 6165 & 6082 de l’ENST Bretagne spécialistes des dispositifs hyperfréquences et optiques , EA 3876 de l’ENSIETA spécialiste de la modélisation et la caractérisation des environnements naturels, EA 3634 de l’Ecole Navale spécialiste des systèmes d’informations géographiques, de l’hydrodynamique et des systèmes propulsifs) ;
- Les compétences de référence des écoles d’ingénieurs comme la robotique sous-marine, la mécanique des matériaux et des structures, l’hydrodynamique navale à l’ENSIETA, l’électronique et la mécanique à l’ENIB et l’électronique, l’acoustique et l’optique à l’ISEN ;
Ces différents acteurs collaborent déjà régulièrement au sein de plusieurs entités locales comme ERASM ( Enseignement & Recherche en Acoustique Sous Marine, association de chercheurs pour l’animation scientifique et le montage de grands projets de recherche et de formation), G2RA (Groupement de Recherche Régional en Acoustique & imagerie sous marine, association d’industriels et de chercheurs pour le transfert de technologie), PMB (Pôle Mécanique Brestois, fédérant les activités d’enseignement et de recherche en mécanique des acteurs brestois) et contribuent largement au pôle de compétitivité MER dans sa dimension recherche et soutien aux industriels. Le GIS est un moyen d’amplifier ces collaborations établies, de leur offrir une visibilité, et enfin d’utiliser les savoirs-faire au profit des sciences de la mer.
Au total : 129 chercheurs et ingénieurs contribuent à l’Axe 5.